Polecenie:
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A. C’est pour cela qu’il a choisi ce logogramme. Justement parce qu’il était quasi absent de tous les alphabets traditionnels.
B. Leur travail consistait à transcrire de nombreuses copies de manuscrits et ils étaient toujours à la recherche d’abréviations.
C. Tout ce que vous avez à faire est d’appuyer sur la touche correspondant au signe @ et l’arobase apparaîtra dans le texte de votre choix.
D. Citons, comme exemple, l’escargot italien, la queue de singe hollandais et roumain, en passant par la trompe d’éléphant en suédois ou le singe en polonais.
E. En d’autres termes, la plus petite unité graphique de langage qui correspond à un mot complet ou à une séquence phonique. À ne pas confondre avec le pictogramme.
F. C’est aussi en raison de cet usage comptable que ce signe est apparu sur des machines à écrire américaines à partir de 1885, avant de perdre tout sens au fil du temps.
Rozwiązanie:
L’HISTOIRE DE L’AROBASE
Si les mots ont un sens… ils ont souvent aussi une histoire ! Quelle est celle du plus incontournable des symboles informatiques : de l’arobase ? Tout d’abord, qu’est-ce que ce @ ? C’est un logogramme. 5.1. E. En d’autres termes, la plus petite unité graphique de langage qui correspond à un mot complet ou à une séquence phonique. À ne pas confondre avec le pictogramme. Celui-ci est, par contre, un dessin symbolisant schématiquement un élément concret comme un lieu, un objet… mais non une notion. Ainsi, le logogramme d’« arobase » est @.
Précisons que l’arobase n’est pas née avec le langage informatique. Certes, c’est en 1972 que Ray Tomlinson, l’ingénieur américain qui a inventé et envoyé le premier message électronique de l’histoire, a décidé d’utiliser ce symbole plutôt qu’un autre pour séparer le nom de l’adresse e-mail. Il lui fallait un symbole peu utilisé et universel pour remplir cette fonction. 5.2. A. C’est pour cela qu’il a choisi ce logogramme. Justement parce qu’il était quasi absent de tous les alphabets traditionnels. Mais pourquoi existait-il toujours sur un clavier alors que presque personne ne l’utilisait ?
En fait, les origines de l’arobase sont différemment repérées selon les sources. On en trouve les premières traces dans des manuscrits du VIe siècle, elle a des origines arabes et elle s’est construite à travers l’histoire commerciale de l’Europe. Certaines hypothèses prétendent qu’elle a été utilisée pour la première fois au Moyen Âge par des moines copistes. 5.3. B. Leur travail consistait à transcrire de nombreuses copies de manuscrits et ils étaient toujours à la recherche d’abréviations. Ils en ont inventé une en enroulant autour de la lettre a le d du mot latin « ad » signifiant « à », « vers » ou « chez » ; le a et le d ont fini par se confondre. De cette façon, ils gagnaient du temps et de la place sur les textes. D’autres hypothèses disent que le mot « arobase » viendrait d’une unité de mesure en usage en Espagne et au Portugal. Ou encore d’un terme arabe signifiant « le quart ».
Pendant des siècles, l’arobase a été employée dans différentes écritures commerciales ou religieuses. Mais c’est aux États-Unis que l’arobase s’est vraiment répandue au XIXe siècle pour noter le prix unitaire des marchandises, l’@ étant prononcée « at ». 5.4. F. C’est aussi en raison de cet usage comptable que ce signe est apparu sur des machines à écrire américaines à partir de 1885, avant de perdre tout sens au fil du temps. C’est sur leur clavier qu’il a été repéré par Ray Tomlinson en 1972 alors qu’il cherchait son séparateur unique… Et il a perduré sur les ordinateurs.
L’histoire de l’arobase fait toujours débat et suscite de nombreuses et riches réactions. Quoi qu’il en soit, dans toutes les langues, la forme de l’arobase lui vaut des appellations fantaisistes. 5.5. D. Citons, comme exemple, l’escargot italien, la queue de singe hollandais et roumain, en passant par la trompe d’éléphant en suédois ou le singe en polonais. Évidemment, cette liste ne s’arrête pas là. Rappelons, pour terminer, que toute l’histoire de ce logogramme est retracée dans le Museum of Modern Art de New York.
Na podstawie: www.cigref.fr
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